Procès des CRS : la justice se hâte avec lenteur18/03/20262026Brèves/medias/breve/images/2026/03/CRS_Police_francaise.jpg.420x236_q85_box-0%2C33%2C960%2C573_crop_detail.jpg

Leur société

Procès des CRS

la justice se hâte avec lenteur

Illustration - la justice se hâte avec lenteur

Les CRS accusés d'avoir tabassé des manifestants dans un Burger King lors d’une manifestation de Gilets Jaune, en 2018, ont écopé de six à vingt-quatre mois de prison avec sursis.

La justice, pourtant, a tout fait pour repousser ce jugement et l’envoyer aux oubliettes.

Les autorités policières, quant à elles, ont d’abord refusé de donner les noms des agresseurs, qui ont mis quatre ans à être identifiés grâce aux bandes de vidéosurveillance.

Finalement condamnés sept ans après les faits, ces policiers sortent libres du tribunal. De quoi conforter leur sentiment d’impunité. 

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