Le Parti communiste et les élections municipales de 1925

À l’approche des élections municipales de mars 2020, il peut être utile de se rappeler la façon dont le mouvement ouvrier révolutionnaire les a abordées dans le passé. Nous avons récemment évoqué la particularité de la question municipale en France et la tactique élaborée par le Parti ouvrier de Jules Guesde et Paul Lafargue dans les années 1880 (Lutte de classe no 203, novembre 2019). Nous proposons ici un aperçu de la campagne électorale du Parti communiste en 1925.

Les élections municipales des 3 et 10 mai 1925 furent les premières pour le Parti communiste, qui ne se disait pas encore « français » et se revendiquait fièrement de la révolution russe. Né fin décembre 1920, le Parti communiste, section française de l’Internationale communiste, avait hérité des traditions électorales du Parti socialiste SFIO, de son passé révolutionnaire comme de l’adaptation sociale de ses élus.

Le jeune parti, qui tentait d’assimiler la tradition bolchevique, dut lutter pour se débarrasser des carriéristes prêts à tous les discours révolutionnaires pourvu qu’on les laisse tranquilles dans leur mairie, leur siège de député ou leur rédaction. Cette épuration ne prit effet qu’à la fin 1923, et bien imparfaitement : ainsi Marcel Cachin, modèle du genre opportuniste, est resté membre du parti et député jusqu’à sa mort en 1958. Les militants issus du syndicalisme révolutionnaire comme Alfred Rosmer, Pierre Monatte et d’autres, restés comme eux internationalistes pendant la guerre, ont alors assumé la direction politique du parti. Ce ne fut que pour quelques mois. La période révolutionnaire inaugurée en février 1917 à Petrograd s’achevait, la classe ouvrière reculait dans tous les pays. En URSS, ce recul prenait le visage de la troïka Zinoviev-Kamenev-Staline manœuvrant pour écarter Trotsky. Zinoviev, qui dirigeait l’appareil de l’Internationale communiste, favorisait dans chaque section nationale ceux qui acceptaient de condamner Trotsky.

Ainsi, en France, quelques dirigeants groupés derrière Albert Treint poussaient dehors Monatte et Rosmer, révolutionnaires chevronnés, dirigeants ouvriers, internationalistes intransigeants, premiers défenseurs en France de la révolution russe et, pour tout cela, liés à Trotsky. Prenant le pouvoir dans l’appareil et dans la presse, Treint entama une violente campagne contre Trotsky et ceux qui le défendaient. Encouragé par Zinoviev, il fut aussi soutenu par tous les caméléons à la Cachin qui ne craignaient rien tant que les révolutionnaires authentiques. La revue Les Cahiers du bolchevisme fut lancée en 1924 pour publier des pages et des pages hostiles à Trotsky, Rosmer et Monatte. Pour les militants ouvriers, dont la plupart étaient des jeunes révoltés sortis des tranchées et des grandes grèves de 1919 et 1920, les enjeux étaient bien difficiles à comprendre. Ils se ralliaient souvent à ceux qui avaient l’appui des Russes, c’est-à-dire de la troïka, sans voir que ces derniers dilapidaient l’héritage du bolchevisme. D’autant que Treint et son équipe entraînaient alors leurs camarades dans de difficiles et courageux combats. Malgré le début de bureaucratisation et la féroce lutte pour les places à la direction, le PC avait encore un langage révolutionnaire, y compris dans sa façon d’aborder les élections municipales. Il reprenait les leçons, datant des années 1880, des socialistes Jules Guesde et Paul Lafargue. Dans l’article des Cahiers du bolchevisme (13 février 1925) consacré à la tactique du parti dans ces élections, Treint rappelait par exemple une recommandation que Guesde adressa aux travailleurs de Lille : « On peut sans doute prendre la mairie avec des bulletins de vote, mais n’oubliez jamais que pour la préfecture il vous faudra des fusils. » Et Treint ajoutait que, si le PC défendait la libre gestion des mairies, ce n’était pas par fédéralisme mais parce que les mairies conquises faciliteraient le travail révolutionnaire.

Le programme électoral du PC

Le parti avait élaboré un programme, valable pour toutes les listes du Bloc ou­vrier-paysan, nom sous lequel il se présentait. La dénomination Bloc ouvrier et paysan voulait faire pièce au Bloc des gauches (Parti socialiste, Parti radical, socialistes indépendants, etc.) et au Bloc national, le bloc étant à l’époque l’appellation des alliances électorales. Le terme bloc se voulait également une application de la tactique de front unique prônée par l’Internationale et refusée, dans les faits, par le parti français. Des longs débats sur cette question, que nous ne retracerons pas ici, il ne restait donc en 1925 que l’appellation Bloc ouvrier et paysan et la réalité de listes communistes. Nous extrayons les passages suivants de son programme électoral :

« L’action municipale du Bloc ouvrier-paysan doit d’abord être mise au service de la lutte générale du prolétariat et contribuer expérimentalement à la formation de son esprit de classe.

§ 1 Elle doit toujours avoir l’initiative de la défense vigoureuse des intérêts locaux et immédiats des diverses couches de la population laborieuse citadine ou rurale.

 § 2 Lier constamment les situations locales à la situation générale, montrer que l’exploitation des prolétaires et des paysans sur les terrains particuliers et locaux qui font l’objet de l’action communale est intimement liée à leur exploitation en tant que classe sociale par le régime capitaliste tout entier. […]

§ 6 Appuyer politiquement, moralement et matériellement les ouvriers et les paysans dans leurs luttes pour les revendications immédiates contre le patronat. […]

§ 21 Droit de vote et éligibilité des femmes, des soldats, des indigènes coloniaux. Droit de vote, à partir de 18 ans, des travailleurs des deux sexes. »[1]

Le Parti communiste reprenait donc le programme et la tactique du Parti ouvrier de Jules Guesde. Mais il l’approfondissait sur plusieurs points essentiels. Tout d’abord, la prise du pouvoir par les travailleurs en Russie donnait une tout autre résonance aux déclarations révolutionnaires, y compris dans le cadre rassurant d’une élection municipale. Ensuite, l’Internationale communiste et sa section française, suivant également en cela les révolutionnaires russes, mettaient concrètement à l’ordre du jour le combat pour l’émancipation des femmes et le soutien aux révoltés des colonies. Pour montrer la valeur de son programme, le PC présentait des femmes et des travailleurs venus des colonies. Il avait trouvé une argutie juridique qui faisait que les préfets ne pouvaient invalider les femmes et les coloniaux qu’après l’élection, et sans que cela invalide les autres élus communistes. L’appel aux travailleurs des colonies n’était pas une simple démonstration électorale. Les militants du PC soutenaient, y compris par des manifestations de rue durement réprimées, les insurgés marocains qui luttaient alors dans le Rif pour leur indépendance.

À Saint-Denis

Dans les élections municipales, en 1881 comme en 1925 ou en 2020, la composition sociale des listes est en soi un programme politique. Les listes du PC avaient alors fière allure, regroupant les militants ouvriers de la localité, ceux que l’on voyait dans les manifestations et les grèves, ceux qui défendaient et organisaient leurs camarades de travail et leurs voisins tout au long de l’année.

Saint-Denis, aujourd’hui en Seine-Saint-Denis, était le bastion industriel, ouvrier et communiste du département de la Seine. C’est dans cette ville que des grèves spontanées avaient éclaté en juin 1919, entraînant 120 000 métallurgistes de toute la région parisienne. À Saint-Denis, où la grève avait été générale, les travailleurs des différentes usines avaient élu leurs délégués dans un organisme bien vite dénommé, par ceux qui l’animaient comme par ceux qui le combattaient, le soviet.

Aux précédentes élections municipales, en 1919, le PC n’existait pas et les travailleurs de Saint-Denis avaient élu la liste socialiste. En 1925, le PC se présenta sous son drapeau, partout où il pouvait le faire, y compris contre des maires socialistes sortants. Dans son livre Saint-Denis la ville rouge, Jean-Paul Brunet donne les précisions suivantes : sur les 31 candidats communistes dont on connaît la profession, il y avait trois employés et un représentant de commerce (la tête de liste, ancien adjoint au maire), dix métallurgistes, neuf gaziers de la même usine, cinq ouvriers divers, trois manœuvres[2]. La présence de neuf ouvriers d’une même usine éclaire le travail militant pour la constitution de la liste, fondée sur la confiance entre camarades de travail et de lutte. L’âge moyen des candidats était de 35 ans et, parmi les jeunes travailleurs, on trouvait les responsables du parti et du comité intersyndical de la ville. Marie Chaix, militante féministe et communiste, était également candidate. Le responsable politique de la campagne, Henri Barbé, n’était pas lui-même candidat, n’ayant pas atteint l’âge requis de 25 ans.

La liste communiste de Saint-Denis obtint 40 % des suffrages exprimés au premier tour et 49 % au second, ayant réussi à convaincre un millier de travailleurs supplémentaires de se déplacer pour voter pour leur classe. Marie Chaix, élue, fut invalidée par le préfet quelques semaines plus tard. Il y eut en tout dix militantes communistes élues, les dix premières en France, vingt ans avant que les femmes obtiennent le droit de vote.

À Beaumont, en Seine-et-Oise

En région parisienne, le Parti communiste ne se présentait pas uniquement dans les bastions ouvriers où il pouvait s’adresser à des travailleurs politisés grâce au travail de plusieurs générations de militants. Il tentait également de s’implanter dans des villes tenues par la réaction, à Beaumont, en Seine-et-Oise (aujourd’hui dans le Val-d’Oise), par exemple. Voici ce qu’en disait un militant dans le journal l’Humanité :

« Fief réactionnaire, municipalité qui fit sien le programme du Bloc national lors des élections complémentaires de 1923. Municipalité de classe qui n’a pour la réaction cléricale et fasciste que sympathie et pour la classe ouvrière qu’indifférence et mépris. Parcourez cette ville, vous serez surpris d’y trouver un nombre inaccoutumé de maisons ouvrières malsaines et branlantes, de ruelles empuanties. Si vous êtes bigot, vous trouverez partout bon accueil car tout est entre les mains de l’Église : dispensaire, hôpital, école ! Mais si vous avez l’honneur d’être un serviteur de votre classe et un soldat de la révolution, gare à vous ! C’est la répression et le repérage constants ! Plus de quinze camarades ont ainsi été expulsés successivement des diverses entreprises de la région. Inutile de dire qu’on ne peut trouver aucune protection, aucune aide à la mairie réactionnaire. Les familles de nos camarades n’y reçoivent aucune assistance. Luton [le maire] est l’adversaire résolu de toutes nos organisations : aucune maison du peuple n’a été envisagée par la municipalité, aucune subvention ne nous a été accordée à Beaumont […]. Le prolétariat de Beaumont, groupé autour des candidats du Bloc ouvrier et paysan, aura sur le réac­teur Luton sa juste revanche. »

La liste du Bloc ouvrier et paysan n’a pas été élue, mais il est probable que le parti est sorti aguerri de cette campagne, nouant de nouveaux liens, renforçant les anciens, donnant à ses électeurs ouvriers foi dans les idées communistes.

À Halluin, dans le Nord

Dans certaines des communes les plus rouges, le maire socialiste avait suivi et parfois même précédé ses électeurs ouvriers, combattant la guerre, soutenant la révolution russe et militant pour la création du Parti communiste. C’était le cas à Halluin, où la section socialiste, maire en tête, avait voté à l’unanimité l’adhésion à l’Internationale communiste en février 1921, deux mois après le congrès de Tours. De même, les militants de la Bourse du travail étaient unanimement du côté des révolutionnaires et pour cela ils furent exclus de la CGT. Ils rejoignirent la CGTU, formée des syndicats et militants exclus comme eux, et pour les mêmes raisons, d’une CGT ralliée à l’ordre social depuis 1914. Dans cette ville de 15 000 habitants, dont la moitié d’ouvriers des filatures, ni la combativité ni l’organisation ne faisaient défaut aux travailleurs, confrontés aux patrons de combat, aux bas salaires et aux conditions de vie misérables.

Pour l’élection municipale de 1925, la liste communiste était donc conduite par le maire sortant, Gustave Desmettre, employé de la Bourse du travail. Elle obtint 47 % des suffrages exprimés au premier tour. Tous ses élus étaient ouvriers, dont la moitié en filature.

Halluin est situé tout au nord de l’agglomération Lille-Roubaix-Tourcoing, sur la frontière belge. Dès que des filatures y avaient été installées, des travailleurs étaient venus de Belgique pour y gagner leur pain. C’étaient les immigrés de l’époque, moins qualifiés, plus exploités, mal considérés par les gens de bien. Au début du siècle, des bagarres avaient opposé ouvriers français et ouvriers belges. Desmettre et le Parti communiste, s’adressant aux travailleurs les plus opprimés et voulant les organiser, étaient tout naturellement taxés de « candidats des Belges » par leurs adversaires, comme Guesde l’avait été à Roubaix trente ans plus tôt et comme tant d’autres militants l’ont été et le seront. Il suffit de modifier le terme « belge » par italien, breton, polonais, arabe ou migrant, suivant l’époque et le pays. En 1925, cela n’avait pas de prise sur les ouvriers d’Halluin.

Au lendemain de l’élection, le commissaire de police de la ville écrivait dans un rapport au préfet, cité par Michel Hastings : « Un programme politique quelconque est peu compris et n’intéresse pas les travailleurs, ce qui entre surtout en jeu ici, c’est la rivalité entre patrons et ouvriers. Ainsi les partis politiques font-ils plutôt du syndicalisme. »[3] Même l’épais cerveau policier finit par reconnaître la lutte de classe lorsque les travailleurs ont leur drapeau.

À Douarnenez, dans le Finistère

Douarnenez, port de pêche de 13 000 habitants, tout au bout de la Bretagne, avait également un maire communiste sortant, Daniel Le Flanchec. Mais la ville avait surtout été le théâtre d’une longue et victorieuse grève des sardinières de novembre 1924 à janvier 1925. Les 3 000 ouvrières des 21 usines de la ville avaient entraîné les pêcheurs derrière elles, tenu tête aux patrons et aux forces de répression, résisté à la propagande cléricale, elles qui allaient à la messe tous les dimanches. Et elles avaient organisé un comité de grève décidant de tout, jusqu’au bout.

En l’absence de syndicat, les premières ouvrières à se mettre en grève étaient immédiatement allées voir le maire, seule autorité qu’elles savaient être de leur côté. Elles ne l’avaient pourtant pas élu, et pour cause, mais il était l’élu des marins, leurs frères, pères, maris et amis. C’est Le Flanchec qui leur avait alors conseillé de faire partir les autres en grève et les avait accompagnées en manifestation d’usine en usine. Le comité de grève, constitué quelques jours après, siégeait dans la salle du conseil municipal et utilisait l’autorité et les possibilités légales offertes par la municipalité. Pendant tout le mouvement, comité de grève et conseil municipal avaient fusionné de fait, organisant les manifestations quotidiennes, nourrissant 3 000 grévistes et leurs familles, distribuant des laissez-passer ou les refusant, envoyant des émissaires pour tenter d’étendre la grève aux autres ports du Finistère. Le Flanchec avait mis au service de la grève tout ce qu’une mairie peut avoir de possibilités. Pour une fois, la loi, ne serait-ce que localement et provisoirement, était du côté des travailleurs. Le maire communiste avait donc recueilli l’affection des grévistes et cristallisé contre lui la haine du patronat. Il fut suspendu par le préfet, pour s’être interposé entre les forces de répression et les grévistes. Puis des briseurs de grève professionnels, payés par les patrons, furent envoyés à Douarnenez et tirèrent sur Le Flanchec, le blessant grièvement.

Le Parti communiste et la CGTU avaient envoyé des orateurs et des organisateurs, faisant de cette grève un événement national, montrant en exemple la lutte de ces ouvrières du bout du monde. Après l’attentat contre Le Flanchec, l’opinion publique prit fait et cause pour les ouvrières grévistes. Le patronat fut alors contraint de reculer et de venir signer sa défaite devant le comité de grève et les représentants de la CGTU, dans la mairie dirigée par des communistes.

À la fin de la grève, les travailleuses étaient fières d’avoir obtenu leur augmentation de salaires, fières de s’être toutes, ou presque, syndiquées et fières en outre de voir une des leurs, Joséphine Pencalet, élue conseillère municipale en quatrième position sur la liste communiste. Elle siégea seize semaines, avec Le Flanchec réélu triomphalement, avant d’être invalidée.

Dans la campagne électorale, outre les attaques contre les grévistes, la réaction avait utilisé contre Le Flanchec le fait qu’il n’était pas natif de Douarnenez. On imagine comme le patriotisme de clocher était et reste puissant, idéologie de ceux qui ne peuvent accéder à aucune autre, dans une petite ville où les familles se connaissent de génération en génération. Voici la réponse du militant communiste, cité par son biographe : « Ils disent : pas d’étranger à la mairie. Tas de farceurs, alors que le recteur, le percepteur, les mareyeurs et les voleurs sont soit de Saint-Thégonnec ou de Tombouctou mais défendent l’intérêt de leur classe et nous autres la nôtre. »[4]

Dans la brochure consacrée à ces événements, le PC écrivait : « La grève de Douarnenez démontre à quel point, en unissant ses possibilités d’action économique et politique, le prolétariat se trouve renforcé dans la lutte. Elle prouve en particulier combien, dans une ville ouvrière, il importe pour les travailleurs de conquérir la mairie, afin de disposer de toutes les prérogatives municipales dans un intérêt de classe.

Et l’exemple de Douarnenez prouve aussi, par la suspension du maire communiste décidée par un préfet dévoué au patronat mais avec l’assentiment d’un ministère “de gauche”, que ces avantages, si réels qu’ils soient, sont limités et fragiles, le pouvoir d’État restant toujours, tant que l’acte révolutionnaire n’aura pas été accompli, aux mains de la bourgeoisie capitaliste. »[5]

On ne saurait mieux dire quels que furent les résultats généraux, en recul de fait par rapport aux législatives de 1924, des listes communistes en 1925. La direction du PC s’efforça d’oublier bien vite cette leçon et quelques autres, pour devenir en moins d’une décennie l’un des remparts de l’ordre social capitaliste. Pourtant, près d’un siècle plus tard, avec les mêmes principes, la constitution de listes prolétariennes dans le plus grand nombre possible de municipalités peut à nouveau être une étape dans la construction d’un parti ouvrier révolutionnaire.

13 janvier 2020

 

 

[1]     Le Programme du Bloc ouvrier-paysan, Paris, Librairie de l’Humanité, 1925.

 

[2]     Jean-Paul Brunet, Saint-Denis la ville rouge. Socialisme et communisme en banlieue ouvrière. 1890-1939.
Paris, Hachette, 1980, p. 264.

 

[3]     Michel Hastings, Halluin la rouge 1919-1939. Aspects d’un communisme identitaire, Lille, Presses universitaires de Lille, 1991, p. 248.

 

[4]     Jean-Michel Le Boulanger, Ni dieu, ni maître ? Flanchec (1881-1944) ou l’étrange parcours d’un insoumis, Douarnenez, Mémoire de la Ville, 1998, p. 108.

 

[5]     Daniel Renoult et Maurice Simonin, La grève de Douarnenez. Ses enseignements. Son histoire, Paris, Librairie de l’Humanité, 1925.